REFLEXAROME
Naturopathe-Réflexologue à Saint-Amand-Montrond

LA GEMMOTHÉRAPIE DANS VOTRE QUOTIDIEN

Gemmothérapie à Saint-Amand-Montrond

Gemmothérapie

REFLEXAROME, praticien en Gemmothérapie à Saint-Amand-Montrond (18200)

QU'EST-CE QUE LA GEMMOTHÉRAPIE ?

Provenant du latin "gemmae" qui veut dire "bourgeon", la gemmothérapie est une forme de phytothérapie qui utilise les tissus embryonnaires végétaux afin de soigner certaines affections. Dans cette fiche, vous découvrirez cette pratique plus en détail, ses principes, son histoire, ses bienfaits, qui la pratique, comment, et quelles sont les contre-indications.

Communément appelée « médecine des bourgeons », la gemmothérapie fait partie de la grande famille des phytothérapies, lesquelles proposent de prévenir et de traiter une variété de problèmes de santé à l’aide des végétaux. Du terme latin gemme, qui signifie à la fois bourgeon et pierre précieuse, la gemmothérapie utilise exclusivement les tissus embryonnaires frais des plantes, arbres et arbustes, c’est-à-dire les bourgeons, les jeunes pousses et les radicelles.

 

Les embryons, macérés dans un mélange d’eau, d’alcool et de glycérine, servent à fabriquer des solutions dans lesquelles se concentrent les principes actifs des végétaux. On les nomme macérats. Leurs vertus thérapeutiques alléguées varient, évidemment, selon la plante dont ils proviennent : le cassis pour l’énergie, le sapin contre la toux, l’aubépine pour le coeur... Par ailleurs, plusieurs produits issus de la gemmothérapie auraient en commun des propriétés diurétiques, de drainage ou de détoxication.

LES GRANDS PRINCIPES

Selon la théorie, les bourgeons posséderaient certaines propriétés thérapeutiques supérieures à celles des diverses parties de la plante mature. Le bourgeon, étant un embryon, porterait en lui le potentiel de développement de la plante, un peu comme s’il était à la fois les racines, les tiges, les feuilles, les fleurs et les fruits. Il contient également de fortes concentrations d’éléments actifs comme des hormones, des oligo-éléments, des vitamines, des minéraux, etc.

Les adeptes de la gemmothérapie parlent de la « globalité » du bourgeon. Le tissu embryonnaire offrirait non seulement une teneur supérieure en composés actifs, mais un spectre d’action beaucoup plus vaste que chacune des parties de la plante prises isolément.

Par exemple, le bourgeon d’aubépine, une plante fréquemment utilisée en gemmothérapie, posséderait à la fois les propriétés du fruit (action sur le muscle cardiaque) et de la fleur (action sur le rythme cardiaque). Plus évocateur encore, le bourgeon de tilleul combinerait les vertus calmantes associées à la fleur de cet arbre, et les propriétés dépuratives et diurétiques de l’aubier, la partie tendre et blanchâtre qui se forme chaque année entre le bois dur et l’écorce.

Pour toutes ces raisons, la gemmothérapie est parfois qualifiée de « phytothérapie globale ». Toutefois, cette « globalité » ne doit pas être érigée en règle absolue. Le bourgeon ne présenterait pas toujours toutes les propriétés de la plante. La croissance peut également jouer un rôle important, sinon essentiel, dans l’acquisition de certaines propriétés. Par exemple, le bourgeon de la framboise ne possède pas la forte teneur en vitamine C du fruit mûr.

Macérat ou dilution ?

On retrouve deux écoles de pensée quant à la préparation des produits de gemmothérapie. L’une privilégie l’utilisation de bourgeons sous forme d’extrait (macérat), alors que la seconde approche préconise une dilution préalable, de type homéopathique, qu’on appelera la forme 1D.

Le macérat

Pour former le macérat, les bourgeons sont mis à macérer dans un mélange eau-glycérine-alcool pendant 21 jours, puis filtrés. La substance obtenue, appelée « macérat-mère », se compare à la teinture-mère, la base des solutions phytothérapeutiques. Le macérat de bourgeons est cependant moins concentré que la teinture, avec une dilution de 1/20 plutôt que 1/10. On le consomme habituellement dilué dans un peu d’eau. La posologie varie selon le produit. En général, on prend de 5 à 15 gouttes par jour (en une seule dose ou à raison de deux ou trois par jour).

La forme 1D

La forme 1D correspond à une solution dix fois plus diluée que le macérat original. De plus, la préparation de départ ne comprend pas d’eau. Les bourgeons sont mis à macérer dans l’alcool et la glycérine seulement, ce qui va à l’encontre des préceptes du Dr Henry voulant que l’eau soit essentielle à l’extraction des éléments actifs de la plante. Bien qu’elle s’inspire de l’homéopathie, la préparation 1D n’est pas, à proprement parler, une solution homéopathique. D’une part, elle demeure relativement concentrée, c’est-à-dire qu’elle contient encore beaucoup d’éléments actifs et non pas seulement les simples « vibrations » propres aux solutions homéopathiques. D’autre part, la fabrication de la 1D ne comporte normalement pas de dynamisation, le procédé d’agitation de la solution, essentiel à l’homéopathie.


Détoxifier l’organisme
Améliorer le sommeil et lutter contre la fatigue

Contribuer au traitement des troubles arthritiques

Renforcer la santé

LA GEMMOTHÉRAPIE EN PRATIQUE

Le spécialiste

La gemmothérapie est surtout pratiquée par des herboristes, des phytothérapeutes, des homéopathes, des naturopathes ou d’autres thérapeutes ayant une connaissance des plantes médicinales.

Déroulé d'une séance

Le déroulement d’une séance varie en fonction de la spécialité du thérapeute. De façon générale, la première séance consiste à établir l’anamnèse du patient et à se renseigner sur son état actuel, son profil et sa problématique. Une fois tous ces éléments renseignés, le praticien va indiquer à son patient quel bourgeon prendre, à quelle fréquence et à quelle dose.

Contre-indications de la gemmothérapie

La gemmothérapie comporte quelques contre-indications et précautions, notamment en ce qui concerne les femmes enceintes. Au début de la grossesse, il est recommandé de se renseigner auprès d’un professionnel de santé avant de prendre des bourgeons. De plus, certains bourgeons sont déconseillés aux personnes cardiaques ou souffrantes de troubles de la coagulation et d’hypertension. Si vous prenez un traitement médical, il convient de s’assurer que les bourgeons n’interagissent pas avec.

Histoire de la gemmothérapie

L’utilisation de bourgeons remonte au Moyen Âge, à l’ère des alchimistes, avec notamment la fabrication de sirops pour soigner les maladies respiratoires. L’utilisation de bourgeons dans la pharmacopée traditionnelle remonte au Moyen Âge, à l’ère des alchimistes. On se servait notamment des bourgeons du peuplier pour la confection d’un onguent et de ceux du sapin pour la fabrication de sirops à usage pectoral.

Mais ce n’est qu’au cours des années 1960 que le Dr Pol Henry (1918-1988), un médecin belge, s’inspire des découvertes sur les cellules embryonnaires d’origine animale pour jeter les bases de ce qu’il allait nommer la « phytoembryothérapie ». Au cours des années 1970, l’homéopathe Max Tétau rebaptise la « phytoembryothérapie » en « gemmothérapie », l’appellation maintenant reconnue et acceptée. La discipline ne change pas seulement de nom, mais intègre des principes qui la rapprochent des théories et des méthodes propres à l’homéopathie.

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